Chaque tâche est un bloc proportionnel à son chiffrage. Chaque sprint est une grille à la taille de la capacité de l'équipe. Vous rangez les blocs — et vous voyez d'un coup d'œil ce qui rentre, ce qui ne rentre pas, et la place qui reste.
Comme un carton de déménagement : la grille a une contenance, les blocs ont un volume, et on voit tout de suite si ça déborde. Pas de tableau de chiffres à décoder — le visuel est l'information.
Un sprint de 50 points : 35 utilisés, 15 libres.
Une cellule vaut un point. Un sprint de capacité 50 offre exactement 50 cellules, dix par rangée.
Une tâche occupe autant de cellules que son chiffrage, d'un seul tenant, colorée du vert au rouge selon sa taille.
Planifier, c'est ranger. Glissez un bloc : la grille annonce en vert, ambre ou rouge ce qui va se passer, avant même que vous ne lâchiez.
MODPACK est un outil de planification, pas de suivi : ni statuts, ni dates, ni comptes. Le plateau est un plan infini sur lequel les sprints se posent comme des cartes qu'on déplace au fil de l'atelier, qu'on relie par des dépendances — comme celles qui relient les blocs de cette page — qu'on remplit en glissant les blocs du backlog.
L'échelle de chiffrage est la vôtre : t-shirt, Fibonacci, heures, ce que
votre équipe a l'habitude d'utiliser. Vos données circulent librement,
en CSV à l'entrée comme à la sortie, et le projet entier tient dans un
fichier .modpack lisible à l'œil nu. Le reste se découvre
en jouant — mode Tétris compris.
MODPACK est local-first et sans but commercial : gratuit, sous licence MIT, sans publicité ni offre payante. Il n'y a rien à monétiser, donc rien n'est collecté — et rien n'est revendu.
.modpack (JSON lisible)
que vous seul détenez. Rien n'est envoyé ni conservé sur nos
serveurs.
app.modpack.fr — rien à installer, rien à créer.
Paramètres → « Tutoriel » → « Charger le projet d'exemple ».
Rangez les blocs ; « Enregistrer » télécharge votre fichier
.modpack.